lundi 16 avril 2018

6ème division aéroportée britannique - FFI, jonction en Normandie.


Prenant prétexte de l'acquisition d'une machine agricole des années 30 et d'un camion civil, voici une série de photographies mettant en scène, dans un décor champêtre, des FFI et des parachutistes de la 6th Airborn. 
Le tracteur, déniché dans un vide-grenier, a été repeint en respectant les teintes d'origine.

FFI sur les gardes!

Surveillance...

... et vigilance!

En avant!

Le groupe se dévoile
Ils sont là!



Premier contact.

Suivez moi!
6th Airborn 20mm

Rassemblement d'éléments du 9ème bataillon du Lt-Colonel Terence Otway.

Les ordres sont donnés.

Objectif: la batterie de Merville

Il faut assurer les parages...

... envoyer des reconnaissances...

... rassembler le matériel ...

... avant l'assaut ...

et la libération des premiers territoires.

Ludiquement

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mercredi 4 avril 2018

Bataille de la Meuse: 13 mai 1940, le village de Merdrop dans la tourmente.

Partie de Bolt Action avec Philippe et Marc vendredi dernier. Philippe joue les Allemands en pleine progression tandis que Marc et moi incarnons les défenseurs Français chargés de ralentir l'avancée ennemie en attendant d'hypothétiques renforts (voir le scénario).

La table de jeu: en haut, la zone de déploiement allemande. 
Scénario Bolt action WW2



Ordre de bataille


Placement, terrain et objectifs



French army WW2 28mm

Les stukas ont bombardé le village, une escouade d'infanterie française du 12e RI appuyée par une HMG occupent les ruines. L'escouade de reconnaissance n'est pas portée en avant, elle reste tapie dans la maison intacte. Le canon de 75mm couvre la route en tentant de se dérober de la vue de la tête de colonne allemande. 
Une escouade de kradschutzen surgit du virage et tente de progresser vers la gauche française. Elle est immédiatement mise hors de combat par les feux de l"infanterie française. Un rescapé, aperçu ci-dessous, à l'arrière plan, ne tardera pas à fuir.


Deux tirs du 75mm restent sans effet sur le panzer III. Ce dernier semble vouloir contourner le village, un sdkfz et son escouade portée suivent le blindé allemand.




L'infanterie allemande avance prudemment en direction de la droite française.
Les échanges de tir occasionnent quelques pertes dans les deux camps.


Le second blindé allemand, un panzer IV, tire à plusieurs reprises,  
sur le quartier en ruine, sans succès!




Le médecin major français est perdu en tentant de porter secours aux servants de la mitrailleuse qui tombent aussi.


Le panzer III accompagné par le semi-chenillé contournent la droite française et atteignent la route sans que les grenades françaises lancées des étages n'y fassent rien!


Une explosion, puis deux ...  le pz III est mis hors de combat


... les renforts français du 12e Cuirassier arrivent sur un jet de dé providentiel!


Le sdkfz réussit à fuir pour éviter les coups des chars R35. Le véhicule est abandonné et seuls deux grenadiers trouvent refuge dans une maisonnée.

Victoire! Les objectifs français sont atteints.
La position est maintenant solide, les Allemands ne peuvent plus s'en emparer de vive force.

Un grand merci à Philippe pour le scénario (à rejouer) et les décors ainsi qu'à Marc pour ses judicieux conseils. Une très bonne soirée entre amis en somme.

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dimanche 18 mars 2018

Tactiques: la bataille de Ligny, en attendant les Portugais!

Partie Tactiques il y a 10 jours; Marc et Patrick côté français, David et moi côté prussien et Jacques en trésorier des points d'ordre.



La table n'est pas très belle car nous ne disposons pas du matériels adéquats pour jouer sur hexagones. L'important c'est de jouer!

La table de jeu : Fleurus à gauche, Ligny au centre, Saint Amand à l'arrière-plan 
et Sombreffe à droite. Les renforts des deux camps ne sont pas encore arrivés.


La ligne de bataille s'embrasse.



Français – 22 unités – Napoléon – général en chef – cdt : 5

Gl Soult - sous général

Garde impériale – Gl Drouot – officier sup.

1 unité d’infanterie lourde élite (4élts) – grenadiers
1 unité d’infanterie lourde élite (3élts) – chasseurs
1 unité d’artillerie lourde élite (1élt)

3ème corps – Gl Vandamme – officier sup.

3 unités d’infanterie lourde (3lts)
1 unité d’infanterie légère (3élts)
1 unité d’artillerie lourde (1élt)
1 unité de cavalerie légère – chasseurs (2élts)

4ème corps – Gl Gérard – officier sup.

3 unités d’infanterie lourde (3lts)
1 unité d’infanterie légère (3élts)
1 unité d’artillerie lourde (1élt)
1 unité de cavalerie lourde – dragons (2élts)

6ème corps – Gl Mouton – officier sup.

3 unités d’infanterie lourde (3lts)
1 unité d’infanterie légère (3élts)

Réserve de cavalerie

1er corps – Gl Pajol – officier sup.
2 unités de cavalerie légère -  hussards et lanciers (2élts)

4ème corps – Gl Milhaud – officier sup.
2 unités de cavalerie lourde - cuirassiers (2 élts)




Prussiens – 23 unités – Gl Blücher – général en chef – cdt : 4

Gl Gneisenau - sous général

1er corps – Gl Von Zieten – officier sup.

3 unités d’infanterie lourde (3 élts)
1 unité d’inf. légère (jaegers) (3élts)
2 unités de landwher (2 élts)
1 artillerie lourde (1élt)
1 unité de ulhans (2élts)
1 unité de dragons (2élts)

2ème corps – Gl Von Pirch – officier sup.

4 unités d’infanterie lourde (3 élts)
2 unités de landwher (2 élts)
1 artillerie lourde (1élt)
1 unité de hussards (2élts)
1 unité de dragons (2élts)

Renforts  

3ème corps – Gl Von Thielmann – officier sup.

3 unités d’infanterie lourde (3 élts)
1 unité de landwher (2 élts)
1 unité de dragons (2élts)



PLACEMENT

Prussiens

Sont placés :
Le 1er corps Prussien (Zieten) occupe Ligny et les berges de la Ligne jusqu'à St Amand.
Le 2ème corps (Pirch) est placé près de Sombreffe dans les deux hexagones de son bord de table.

Français

Sont placés :
Les 3ème (Vandamme), 4ème (Gérard) et 6ème corps (Mouton) dans les deux hexagones de son bord de table.
Le corps de Pajol (cavalerie légère) est à l'extrème droite du dispositif.


LES RENFORTS

Prussiens
Entrée du 3ème corps (Thielmann) par Sombreffe.

Français
La Garde et le corps de cavalerie lourde (Milhaud) par Fleurus.


NOTES

1 - Le joueur Français joue en premier
2 - La Ligne est franchissable par tous (en cas de repli également) sauf pour l'artillerie qui doit emprunter obligatoirement les ponts.
3 - Toute unité qui traverse la Ligne doit s'arrêter (règle de "l'influence du terrain").
4 - On n'est pas considéré comme étant plus haut en défendant la berge.


CONDITIONS de VICTOIRE

Napoléon doit anéantir les troupes prussiennes pour ensuite se retourner contre Wellington. Dans ce scénario, il n'y a donc pas d'autre objectif que la destruction de l'armée ennemie.
Chacune des armées démoralise à 8 unités perdues.

Sources : le blog de Thierry. Merci à lui.

Gros plan sur le 2ème corps du général Von Pirch - Prussian army 1815 - 15mm -
Vive l'empereur !
La partie

La partie commence par une vigoureuse attaque du corps de Vandamme sur Saint Amand. Deux brigades prussiennes soutenues par la cavalerie résistent au prix de lourdes pertes. Sans deuxième ligne pour forcer le passage, les unités françaises se retirent en bon ordre, la cavalerie prussienne reste cependant intacte.

Les colonnes d'infanterie française attaquent Saint Amand.




Ligny, Blucher donne ses ordres. Il faut absolument tenir derrière un mince cours d'eau, la Ligne.

Le corps de Von Thielman apparaît devant Sombreffe.

Les Français font le choix de disposer leurs batteries au centre, face à Ligny.
Le dispositif prend forme.



La canonnade de la grande batterie commence.
Les unités prussiennes souffrent, l'artillerie allemande est peu à peu détruite.


Pour desserrer l'étau, la cavalerie de von Zieten charge en débouchant de Saint Amand.






Hussards prussiens 15mm


La moitié de la cavalerie prussienne reste dans la plaine mais deux unités d'artillerie française sont détruites dont celle de la garde impériale.


Face à Sombreffe, les deux camps avancent prudemment mais sans engagements majeurs (une unité perdue de chaque coté). La balance est cependant largement en faveur du camps français (6/3).

La droite du dispositif français dont la cavalerie de Pajol.

Les renforts français débouchent de Fleurus et se portent partiellement face à Saint Amand.


L'infanterie de la garde impériale avance sur le carrefour situé au centre du champ de bataille...


... tandis que le 3ème corps prussien soutenu par d'autres unités marche 
sur la route Sombreffe - Fleurus.
Le commandement prussien se voit perdu, autant perdre avec panache et lancer l'offensive au centre avec les unités fraiches de von Thielmann.



Un bref engagement à leur gauche permet aux Prussiens de détruire une nouvelle unité française.


Goguenard, un généralissime français (dont nous tairons le nom) raille les Prussiens équipés de surplus anglais destinés à l'armée portugaise (remarque qui n'avait contre nos amis portugais).
Il faut laver l'affront côté prussien.


Durant quatre tours un dur combat se déroule au centre, une bonne gestion des points d'ordre couplée à un bon placement et à une guigne française permettent à l'armée prussienne de renverser la situation. La garde française est emportée sans que la cavalerie puisse intervenir.






Quasi intactes, l'infanterie de Vandamme et la cavalerie de Milhaud aperçoivent le désastre au centre.


Le centre français se vide


Victoire prussienne 7/8

Plus que la victoire ou la défaite, ce sont les grandes rigolades qui ont ponctué la partie que je retiens (surtout durant la dernière heure) ainsi que ces propos condescendants des Français :-) qui constituent le point de divergence de la bataille.

Merci aux amis pour cette excellente soirée.  

Une variante intéressante de la bataille de Ligny sur ce blog.

Ludiquement

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